Boubacar Traoré : « Mali Denhou » – Revue de Presse
Libération
Toute la pureté du blues africain irrigue le nouvel album de Boubacar Traoré. La voix bluesy mélange la densité les eaux du fleuve Niger aux feelings du Delta et des grandes cités américaines. […] L’enregistrement du dernier, Mali Denhou, a été réalisé dans une ambiance chaleureuse et concentrée en juin 2010, au Studio Moffou de Salif Keita, à la périphérie de Bamako. La voix au timbre nimbé de nostalgie de Boubacar enveloppe les chansons.
http://jazz.blogs.liberation.fr/2011/01/20/boubacar-traore-le-muddy-waters-malien/
Les Inrockuptibles
La voix conserve cette merveilleuse clarté d’un Skip James sahélien. La musique reste sans âge, comme l’est ce pays bambara dans ce qu’il a de plus réfractaire à la modernité.
http://www.lesinrocks.com/musique/critique-album/boubacar-traore-la-fleur-du-mali/
Le Figaro
Si son cadet, Ali Farka Touré, a bénéficié d’une grande reconnaissance internationale, Boubacar Traoré est un véritable pionnier du blues mandingue. Ce cousin africain de John Lee Hooker, Blind Willie McTell ou Robert Johnson, au jeu de guitare inspiré par le son de la kora, revient aujourd’hui avec Mali Denhou, qui creuse le sillon acoustique emprunté par le musicien et chanteur depuis quelques années. Apaisé et habité, Traoré porte en lui cinquante années d’expérience, sans jamais perdre cette légèreté poétique et cette grâce unique.
http://www.lefigaro.fr/musique/2011/02/28/03006-20110228ARTFIG00767-boubacar-traore.php

La voix conserve cette merveilleuse clarté d’un Skip James sahélien. La musique reste sans âge, comme l’est ce pays bambara dans ce qu’il a de plus réfractaire à la modernité.